Une langue nuit d'hiver glacial je me préparais pour mes examens ; j'entendais le vent qui soufflais on dirai une flute géante une large Pluit tellement forte qu'on voix le toit rétrécir sous nos tète. J'étais plongé dans mes révisions banales que je ne voulais guère faire. Soudain un toner abasourdissant qui ferais d'un sourd sa victime se déclara qui déclenche avec lui la coupure du courant électrique se fut un énorme problème car je ne pouvais plus réviser. J'attendis une heure plaine mais en vain, ma mère me donna une bougie je l'allume puis je continu ma révision je voyais la bougie fondre à petit feu et la lumière s'étendre dans toute la pièce. Il était 00 :00 plaine le vent été toujours aussi acharnés, la Pluit toujours aussi violente sans parler du toner, soudain une voix douce très agréable pénétra mon c½ur me disais : « jeune homme, jeune homme. » je me suis retourné je vis personne alors la je commence à avoir peur et l'angoisse prend place, elle répéta encor une fois : « jeune homme jeune homme. » prime abord j'étais hors de moi, je me pincé pour me réveiller en sachant que j'étais dans un rêve mais il fallait que j'accepte cette réalité qui étais à la fois inattendu et choquante, je tremblais tellement que sa s'entendis de partout ; je prend un long moment pour accepter ce qui m'arrivais.
Elle essaye de me rassuré en me disant : « n'es pas peur je ne suis la que pour t'aider. » la curiosité m'enlaça de savoir ce qu'elle avait pour moi, je la questionné de milles questions : « comment sa se fait que tu parle ? En quoi tu veux m'aider ? Et pourquoi ? ..... Etc. ». Elle ma dit de lui faire confiance et de fermer les yeux et de suivre la lumière. J'ai fais comme tel puis je me retrouver dans un monde totalement méconnue, je marchais sans destination, il y avait de la vie autour de moi mais je ne ressentais rien, j''étais un corps sans âme, un c½ur sans sentiments, une vie sans vie. Subitement je voix une jeune et jolie femme aux cheveux blond qui brillait de milles feu s'approchais de moi, elle avait enluminé toute la place. Elle m'avoua : « je suis la bougie, je suis la lumière, je suis ton destin ; je té fais venir ici pour te montré que le savoir est une lumière un trésor enfoui dans chacun de nous que nous devons exploiter ».elle étais régnante c'étais la rêne de ce monde là, elle ma fait comprendre que le savoir et une vie sans lui on pouvait rien faire. Elle m'annonça que sa durée de vie été limité qu'elle allait s'éteindre pour bientôt et si je ne me nourrissais pas du savoir sa vie serai comme cobaye inutile, j'avais honte de moi, j'avais honte du sort qui attendais la jolie femme alors je m'exprimais avec des larmes puis soudain je me retrouver dans ma maison
Je vis la bougie qui mourrais de plus en plus alors je me suis tout de suite mis au travail toute en sachons que sa vie ne serai pas foutu en l'air pour rien. Elle me félicita puis jeta sa dernière larme avant de s'éteindre à jamais....